May 04
le portugo-angolais José Adelino Barceló de Carvalho alias Bonga Kwenda, ancien athlète du 400m, dans ce morceau dont je ne comprends pas un traître mot, mais qui me chavire l'âme...mélancolique complainte qui semble vieille comme l'Homme.
Add to: | blinklist | del.cio.us | digg | yahoo! | furl | rawsugar | shadows | netvouz
"Однажды днем, а может ночью, возле озера я заснула, и внезапно с небес спустился черный орел с рубиновыми глазами, с перьями цветами ночи; он был королем в короне его сиял голубой алмаз. Послушай, птица, улетим назад в детство, туда, куда я улетаю иногда во сне...." Детство Барбары было "удачно прошедшим кошмаром".
L'irruption du père tel un aigle noir dans la nuit, l'oeil incandescent, les attouchements de son bec sur la joue, et ce cou qu'il glisse dans la main de l'enfant pour faire des merveilles et cueillir des étoiles, cette effraction traumatique du pulsionnel, par la compréhension, qui contient la souffrance et rend possible l'élaboration, dans la parole qui libère du masochisme silencieux n'a pas mené Babara à une position de victime, mais au chemin de la sublimation.
| Barbara L'AIGLE NOIR paroles et musique: Barbara Un beau jour ou peut-être une nuit Près d'un lac je m'étais endormie Quand soudain, semblant crever le ciel Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir. Lentement, les ailes déployées, Lentement, je le vis tournoyer Près de moi, dans un bruissement d'ailes, Comme tombé du ciel L'oiseau vint se poser. Il avait les yeux couleur rubis Et des plumes couleur de la nuit À son front, brillant de mille feux, L'oiseau roi couronné Portait un diamant bleu. De son bec, il a touché ma joue Dans ma main, il a glissé son cou C'est alors que je l'ai reconnu Surgissant du passé Il m'était revenu. | Dis l'oiseau, o dis, emmène-moi Retournons au pays d'autrefois Comme avant, dans mes rêves d'enfant, Pour cueillir en tremblant Des étoiles, des étoiles. Comme avant, dans mes rêves d'enfant, Comme avant, sur un nuage blanc, Comme avant, allumer le soleil, Être faiseur de pluie Et faire des merveilles. L'aigle noir dans un bruissement d'ailes Prit son vol pour regagner le ciel Quatre plumes, couleur de la nuit, Une larme, ou peut-être un rubis J'avais froid, il ne me restait rien L'oiseau m'avait laissée Seule avec mon chagrin Un beau jour, ou était-ce une nuit Près d'un lac je m'étais endormie Quand soudain, semblant crever le ciel, Et venant de nulle part Surgit un aigle noir.
|
Quand je me perds trop en TravaiLand, je me relis en pendouillant dans le hamac Les Canons de Patrick Bouvet... ça dégonfle. Extrait.
| « … vous ne savez plus où donner de la tête il n’y a plus de place dans votre agenda vous évoluez dans un contexte social stimulant vos journées sont pleines de surprises vos nombreux talents sont reconnus de tous vous vous démarquez par une grande curiosité intellectuelle votre tête est pleine il n’y a plus de place on recherche vos conseils avisés votre tête évolue il y a de la promotion dans l’air on recherche vos conseils stimulants votre tête est pleins de curiosités votre pouvoir de séduction fait des ravages on ne remarque que vous il y a une grand curiosité dans l’air votre tête fait des ravages on vous sollicite pour vos idées vous savez où donner | vous ne savez plus où donner de la tête devant tant d’espace… il y a de la séduction dans l’air on ne peut rien vous refuser la période est propice aux alliances votre agenda va évoluer vous allez faire de la place on ne peut rien refuser à votre tête vous savez être très persuasive espace ergonomique teintes qualité des matières vos nombreux talents sont reconnus de tous tout est étudié pour le bien-être des passagers ils sont nombreux à rechercher de la place dans un contexte social stimulant il y a du pouvoir dans l’air | vous avez de la place vous ne savez plus où mais votre place est reconnue de tous on ne voit pas comment on pourrait se passer de vous tout est étudié dans votre tête une fois la première engagée on accélère puissance agilité précision les promesses sont tenues on ne vous voit plus il y a de la puissance dans l’air une fois votre tête engagée vos idées accélèrent vous prenez tout le monde de vitesse vous prenez la tête siège conducteur réglable au niveau des lombaires et en hauteur on ne voit pas comment on pourrait passer devant vous Extrait de Canons de Patrick Bouvet, éditions de L’Olivier |
Add to: | blinklist | del.cio.us | digg | yahoo! | furl | rawsugar | shadows | netvouz